2006 – 2009 : Kyle XY

La semaine dernière nous nous sommes lancés sur une nouvelle série (nouvelle pour nous, vu qu’ils en sont à la saison 3…) : Kyle XY. Le coté fantastique et la plastique de Kyle y étant pour beaucoup nous sommes entrés dans cette série plutôt pour adolescents en se disant pourquoi pas… et depuis on enchaine les épisodes les uns derrières les autres.

Syndrome de la conspiration à la X Files, une troupe d’adolescent et leurs histoires de cœur à la Buffy, une histoire qui avance suffisamment vite pour nous tenir en haleine. En résumé, on passe de bon moment avec cette famille qui a accueillit ce petit génie nouveau-né.

En effet, on découvre Kyle nu dans la forêt (une série qui commence comme ça, s’annonce déjà bien … ) il ne parle pas, est complètement désorienté.  On le confie à une psy, Nicole qui va vite s’attacher à lui et le recueillir au sein de sa famille. Commence alors pour lui un long apprentissage de la vie, de la société de la compagnie des hommes et de la quête de son passé, son identité.

Chaque épisode est ainsi centré autour de la découverte de la nature humaine, des sentiments confrontés à la naïveté et l’innocence de Kyle : l’amour, la jalousie,  la vérité et le mensonge, la tolérance et l’acceptation de sa différence. Kyle est en effet unique et se trouve déplacé dans le monde qui l’entoure : il va devoir apprendre à l’accepter et à assumer sa situation hors-norme, ça vous rappelle quelque chose ?

Et si ça ne vous suffisait pas pour  vous lancer dans cette série, il y a l’épisode 7 de la saison 2 : « Rebellion » qui reprend si mal le titre original « Free to be You and me » (« Libre d’être toi et moi »). La fille de Nicole, Lorie et sa meilleure amie, dégoutées (temporairement) des hommes décident d’aller au bal du printemps ensembles mais se voient refuser les billets couple car les couples de même sexe ne sont pas autorisés à ce bal. Outrée, l’amie de Josh, Andy décide la bande à organiser un contre-bal qui accepte toutes les différences. On découvre d’ailleurs que Andy est élevée par ses deux mères. Depuis Buffy, l’homosexualité dans une série fantastique pour adolescent n’avait pas été aussi bien évoquée.

Je vous laisse avec un montage des meilleurs moments de cet épisode :

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  1. Mon copain et moi sommes aussi ‘tombé » dans une série a priori pour ado et contre laquelle j’avais donc de forts préjugés négatifs : Smallville. Excellente surprise : j’ai découvert des scenarii efficaces, intéressants (surtout à partir de la saison 2) et une réécriture enthousiasmante du mythe de Superman. Cerise sur le gâteau : Clark Kent n’est pas le seul beau gosse de la série, ils sont légions ; je pense notamment à Justin Hartley dans le rôle d’Oliver Queen/Green Arrow.

    En revanche, nous n’avons pas encore osé nous lancer sur Kyle XY, de crainte justement que ce ne soit qu’une pâle copie de Smallville…

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