Yeti : a love story

Réalisé par Adam Deyoe et Eric Gosselin

Genre : Troma, Epouvante-horreur
Durée : 01h10min      Année de production : 2006

Synopsis :

Dans cette comédie horrifique gay, les réalisateurs, Adam Deyoe etEric Gosselin, nous présente un culte étrange  « Les enfants du Yeti » qui offre en sacrifice de jeunes hommes à monstre homosexuel meurtrier et sauvage : le Yeti.  Un jeune étudiant, Adam, en camping avec ses amis, va assister à un sacrifice et va se faire enlever. Mais face à cette créature haï et la comprise, le jeune Adam laisse libre court à ces désirs les plus profond et tombe amoureux de son ami à fourrure. Malheureusement, les membres de la secte ne l’entendent pas ainsi et vont tout faire pour mettre un terme définitif à cet amour contre-nature !!

Bande annonce :

Notre avis :

Connaissant les studios Troma, on pouvait s’attendre à un bon film de série Z qui ne pourra plaire qu’aux initiés ! Et, on a pas été déçu ! De nombreuses scènes un brin gore mais réalisées avec un budget si misérable que cela en devient ridicule, du « sang »-coulis de fraise et autres boyaux dégoulinent tous les 5 minutes provoquant plus le dégout que la peur.

Et au delà des « tripes et des boyaux », on a droit à quelques scènes de sexe, une ou deux hétéros, mais aussi lesbienne et bien sur gay avec le yéti :

Par ailleurs le yéti n’est pas seul monstre, on a droit à la cave de la famille « Tentacle boy » avec une scène ou l’enfant tentacule boit au sein de sa mère pour se calmer, pendant que son frère nous montre une autre sorte de tentacule :

Un film à ne garder donc uniquement que pour les avertis, je crains que les autres n’y voient qu’un « nanar » gerbant et pathétique…

En complément, je vous laisse retrouver la chronique de Colin Vettier sur Horreur.com

Profitons en pour saluer le coté gay-friendly des studios Troma, comme nous l’explique un de ces membres fondateurs, Lloyd Kaufman, sur leur site, illustré par le super-héros mythique de ces studios, Toxie :

un étudiant abusé par sa fraternité, kidnappé par