2009 : Virtuality

Virtuality

Créée par Ronald D. Moore, Michael Taylor en 2009
Avec : Nikolaj Coster-Waldau, Kerry Bishe, Joy Bryant

Série américain. Genre : Drame, Science fiction. Format : 42mn

Résumé :

Bienvenue à bord du Phaeton, le premier vaisseau spatial terrien. Un équipage de 12 personnes est en voyage d’exploration vers un système solaire lointain. La mission est d’autant plus essentielle qu’une catastrophe écologique menace la vie sur Terre. En dépit de la distance, les téléspectateurs suivent via une chaîne TV le quotidien de l’équipage, les problèmes rencontrés et les conflits qui se font jour sur le vaisseau. Afin d’aider l’escouade dans son long périple, la NASA a conçu un programme sophistiqué de réalité virtuelle, permettant à chacun des membres de s’évader dans des aventures fantastiques. Mais un bug s’est glissé dans la machine…

Notre avis :

Après Battlestar Galactica, Ronald D. Moore nous propose une nouvelle série Virtuality qui narre les aventures de l’équipage du Phaeton, le premier vaisseau spatial long courrier terrien dont les modules de réalité virtuelle sont hantés par une présence belliqueuse. Gene Farber et Jose Pablo Cantillo jouent un rôle de scientifiques en couple dans cette nouvelle série.

Pour financer ce voyage, le consortium à l’origine du projet leur a imposer de retransmettre leur vie à bord du vaisseau sous forme d’émission de télé-réalité. Ce qui nous donne des passages particulièrement pénibles qui copient le mode de ce type d’émission : montage qui alterne moment de discussions, crises et autres querelles entre les participants, et les passages au « confessionnal ». Le résultat est donc que globalement : il y a très peu d’actions. L’idée est cependant intéressante car elle apporte son lot de questions : les différents incidents qui arrivent soit en réalité virtuelle, soit réellement sont-ils le fait du psy de bord, également à l’origine des mondes virtuels et réalisateur-monteur de l’émission, pour faire monter l’audimat ? Où est-ce que Jean, l’ordinateur de bord a reçu des consignes en ce sens ? A moins qu’elle les ai mal interprétés et se prenne pour HAL ?

Mal(?)heureusement, le public préféra rendre hommage à Farrah Fawcett et à Michael Jackson plutôt que de suivre le nouveau bébé de Ronald D. Moore le jour de sa diffusion. Virtuality n’a en effet pas réussi à passionner plus de 1,81 millions d’âmes sur la Fox ce jour là, malgré un casting aux petits oignons et un pitch prometteur. Difficile à la vue de ce maigre score, d’imaginer la Fox lui donner une seconde vie.

Voir notamment l’article de AfterElton

Une vidéo hommage :

http://www.youtube.com/watch?v=SWRfo6Dnhuw

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  1. Irkyno

    Merci de m’avoir fait découvrir cette série (ou plutôt le pilote d’une série dont j’ignorais tout). Je l’ai donc regardé et euuuuh, bof bof quoi.

    Je précise tout d’abord que je déteste tout ce qui touche à la télé-réalité et là, j’ai l’impression d’avoir vu un mélange de Koh-lanta, l’île de la tentation, secret story etc…et le fait de voir chaque acteur venir se confier devant une caméra a été pour moi, la goutte qui a fait déborder le vase.

    Ensuite les acteurs. Les stéréotypes typiques des acteurs nouvelles générations made in america : la treintaine, bien foutus, les dents blanches. Histoire de ne froisser personne, toutes les « minorités » (au sens cinématographique amécain) sont représentées : il y a donc la black, l’asiatique (totalement transparent), le couple gay (qui a part se chamailler pour des histoires de sel ne fait pas grand chose – bon maintenant, j’ai peut-être loupé un truc because je me suis un peu endormie devant mon écran) et pour finir n’oublions pas l’effet « Avatar » avec le type en fauteuil roulant (le seul dont le physique m’a attiré, mais passons…) Ah ! J’oublie les images totalement clichées de la femme-soldat-pilote à l’attitude virile probablement lesbienne et du psy aussi barge (si ce n’est plus) que ceux qu’il est sensé aider…

    Quant au rythme de l’histoire. Et bien, sans être une fan de l’action pure et dure, là il ne se passe rien ! Pendant toute la durée de l’épisode on a droit à des parlottes sans fin. C’est long et interminable. L’équipage pars pour une mission de plusieurs années et tout ce qu’on voit c’est une histoire d’adultère, la folie et la paranoïa qui s’installe peu à peu (au bout d’à peine (je ne sais plus) 2 mois, je crois. Ca promet pour les années qui suivent…

    Bref, comme vous pouvez le constater, je n’ai pas accroché à ce pilote bien trop bavard et convenu à mon goût.

  2. Kriss

    Mince, pour l’instant je n’avait fait que remonter les infos reçues, pas encore eu l’occasion de le voir… ce que tu nous écris ne vas pas me motiver pour le voir ! Je te tiens tout de même au courant pour un avis plus circonstancié de notre part.

  3. Irkyno

    Oui, j’attends ça avec impatience. Désolée pour mon avis si négatif, mais je frise l’écoeurement envers ce cinéma et cette télévision si formatée qu’on veut nous faire ingurgiter ! Peut-être que tu aimeras cet épisode et que tu me feras douter d’être passée à côté d’un chef-d’oeuvre. Je ne sais pas, mais je suis sincèrement curieuse de connaître ton (votre ?) opinion là-dessus.
    A bientôt donc…

  4. Kriss

    Bonjour, on l’a finalement regardé hier soir !
    J’ai mis à jour la présentation du coup. Je passerai à coté du coté formaté multi-culturel, c’est tellement un classique des séries US que je n’y fait plus attention…
    Je te rejoins sur le coté un peu pénible du montage « télé-réalité », certaines scènes d’un ennui terrible et il ne se passe effectivement pas grand chose.
    Cependant, j’aime bien le concept et au final, malgré encore une fois des passages pénibles, je trouve intéressant d’avoir ajouté ce coté télé-réalité car il apporte un questionnement intéressant : les différents incidents qui arrivent soit en réalité virtuelle, soit réellement sont-ils le fait du psy de bord, également à l’origine des mondes virtuels et réalisateur-monteur de l’émission, pour faire monter l’audimat ? Où est-ce que Jean, l’ordinateur de bord a reçu des consignes en ce sens ? A moins qu’elle les ai mal interprétés et se prenne pour HAL ?
    Je pense qu’il y avait là une bonne idée qui aurait pu être mieux exploitée …

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